Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 16:49
"La plus grande expérience que nous puissions faire est celle du merveilleux."
                                                           Albert Einstein


Médecin Humaniste né en 1941 à Strasbourg.
67140 ANDLAU

hein.andlau@orange.fr


1- La maladie Alzheimer et la comprhension du mécanisme du mental

2- L' explication du Mystère de la Vie


3- L' Or des Alchimistes

4- Les confins de l'Univers expliqués par le mécanisme du mental




Par heinrich-du-maennelstein
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 17:16

"Deux excès : exclure la raison, n’ admettre que la raison".

Pascal



                        L'IMPOSSIBLE :

 

"une pandémie grippale
humaine et aviaire H5N1

par la combinaison de ces deux virus
en un seul"



Fausse affirmation, ou réalité ?

Les médias multiplient les propos alarmistes : une pandémie grippale aviaire et humaine menace de faire disparaître la quasi-totalité de l'humanité. Les premiers "inventeurs" du virus mutant prévoient sa propagation : un scénario-catastrophe dont la mortelle gravité n'aurait d'égale que le déluge qui vit s'engloutir deux continents sous la mer au profit de l'émergence de nouveaux continents, dont le nôtre.


Scoop médiatique :

L'alerte est donnée. Un événement extraordinaire, sous la forme d'un virus mutant qui affecte déjà le sud-est asiatique, mettra bientôt l' humanité en péril, d'une façon que l'on supposait disparue depuis des années.

Les scientifiques suivent avec attention ce qui ressemble à la naissance possible d'une "super-souche" bactérienne de l'un des ennemis de l'homme parmi les plus anciens et les plus résistants : le virus de la grippe.

Celui-ci, combiné au virus H5N1 propre aux volatiles, aurait la potentialité de tuer des millions de gens, voire des milliards, si les conditions favorables à sa transmission sont réunies. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les conditions nécessaires à cette contagion massive et sans précédent paraissent réunies.

Nous nous trouvons donc à l'orée d'une pandémie mortelle comme il ne s'en produit qu'une fois par siècle, événement bien différent des épidémies saisonnières de grippe auxquelles nous sommes habitués. Les pandémies de grippe se répandent comme le feu dans la population, semant dans leur sillage la mort, le chaos et les désordres civils.

Le contexte de mondialisation de l'économie va aggraver l'épidémie en multipliant ses effets dévastateurs par 100 ou 1 000 000, si ce n'est plus, situation qui n'existait pas lors de la grippe espagnole en 1918 avec le virus H1N1.

La notion d'une pandémie grippale s'impose actuellement à nous selon le principe qu'elle ne se produit que tous les 100 ans. L'OMS l'avait prévue pour mars 2005.


Le virus, considérations générales :

Selon différentes sources d'information:

- La pandémie grippale aviaire serait effective par la combinaison du virus H5N1 (relatif aux oiseaux), associé à un virus responsable de la grippe chez l'homme. Il s'agirait donc de l'apparition d'un virus mutant, apte à contaminer l'homme. Cette mutation est sensée se produire pendant la saison hivernale.

- Ce nouveau virus, résultant de la combinaison à venir du virus H5N1 aviaire et d'un virus humain, n'est pas encore connu. De ce fait, ses propriétés restent incertaines. Créditer ce virus de propriétés concernant les deux combinants, soit le virus H5N1 et celui de la grippe épidémique traditionnelle que nous connaissons, relève donc de supputations. Il en va de même de la symptomatologie, encore indéterminée quant à cette pandémie grippale à venir.

- La vaccination antigrippe classique n'aura aucun effet sur ce mutant, pour lequel un nouveau vaccin spécifique sera nécessaire. Celui-ci serait disponible au bout de 6 à 8 mois (développé sur des oeufs de poules), après identification du virus.

- Le traitement par l'antiviral Tamiflu ou Relenza, produits déjà présents sur le marché, n'apporte actuellement aucune preuve de son efficacité, le mutant n'existant pas encore.

- Si la pandémie de la grippe aviaire devient réalité, ainsi que le suggèrent les scientifiques et l'OMS, celle-ci perturbera l'ensemble du système économique et culturel: fermeture des écoles, interruption des transports, disparition de la distribution des énergies, fermeture des centres commerciaux, suspension des activités culturelles, effondrement du système de santé, arrêt de la distribution de l'eau ...; les communications seront désormais impossibles, administrations closes, Postes et télécommunications immobilisées, télévision et internet suspendus.

Question malicieuse toute personnelle : quelles sont les raisons à l’ origine d’une mutation soudaine entre 2 virus qui existent depuis toujours ?


Virus et bactéries, espèces mutantes ?

Cette série de constatations nous conduit à nous pencher sur l'épineux problème des virus et des bactéries, que l'ensemble des revues scientifiques, même les plus sérieuses, s'accordent à qualifier de "mutantes".

En effet, quel médecin n'a jamais été interpellé par le cas de ces germes devenus soi-disant résistants aux antibiotiques, selon le jeu de la mutation à propos duquel les médias sont intarissables.

En réalité, aucune preuve tangible n'a jamais été apportée dans l'élaboration de ce processus de mutation, susceptible de démontrer concrètement une différence de nature physique entre une bactérie résistante et une bactérie non résistante.


Mon hypothèse :

Si nous nous en tenons au raisonnement de la modélisation du schéma mental tel que je le conçois, c'est à dire une articulation corps-âme-esprit (soit un corps composé de matière + une interface virtuelle + une mémoire virtuelle fixée sur de la non-matière), nous pouvons en déduire que même une bactérie est tributaire d'un esprit, auquel est assujettie une mémoire propre puisque faisant partie du vivant.

En effet, il n'y a pas lieu de sous-estimer la probabilité qu'une bactérie puisse se montrer réellement intelligente (du fait de son interface), et ceci au point d'être incapable de mémoriser sur son troisième volet le contact néfaste d'une action antibiotique sur son système, leçon qui suscitera en elle la méfiance lors d' une prochaine incarnation.

Pour ma part, je vois une inconséquence logique dans les explications scientifiques dont on nous abreuve: par quel miracle une bactérie rendue physiquement inexistante par la phagocytose de l'organisme support, associée à une action antibiotique qui l'aurait précédée, pourrait-elle encore engendrer une descendance, de surcroît résistante ?


Explication :

Une ébauche de réponse peut être élaborée dans une boîte de Pétri, où l'on aurait cultivé une souche bactérienne non résistante au départ, au sein de laquelle apparaîtraient spontanément des bactéries strictement issues de la même souche, mais résistantes.
Effectivement, selon mon schéma du mental, cette alternative apparaît logique grâce au mécanisme de la réincarnation (la non-matière se recyclant au même titre que la matière): un esprit bactérien réincarné peut donc contenir en mémoire des connaissances supplémentaires acquises lors d'un précédent vécu au contact des antibiotiques.

Un raisonnement qui justifierait l'apparition inexpliquée d'une souche de bactéries résistantes dans cette boîte de Pétri, où ne devraient en principe se trouver que des bactéries non résistantes, selon les scientifiques cartésiens dont les hypothèses se limitent à des recherches effectuées dans le cadre d'un Univers à trois dimensions.

La résistance d'une bactérie serait donc un phénomène qui concernerait uniquement le troisième volet de mon principe, à savoir l'esprit. Ce qui exclu le principe d' une métamorphose du corps de la bactérie elle - même, situant le mécanisme dans la quatrième dimension, selon un Univers à quatre dimensions.

A ce stade de mes réflexions, je m'autorise à émettre un impératif universel, (qui concerne l'Univers dans sa globalité comme le suggèrent les sculptures du Porche de l'Abbaye Sainte Richarde à Andlau, théories développées dans mon blog précédent sur le Mystère de la Vie) à savoir que deux mécanismes sont nécessaires pour donner la vie.

Le premier a pour support la matière, soit un cycle biologique et une fécondation d'un ovule par un spermatozoïde en ce qui concerne l'espèce humaine, de multiples autres possibilités déjà décrites existant par ailleurs dans le chapitre de la perpétuation des espèces.

L'autre mécanisme a pour support la non - matière, avec son recyclage propre, qui porte depuis toujours dans notre culture le nom de réincarnation.

Ces deux processus propres a chaque espèce, en se combinant, autorisent la vie. Sont concernés les organismes les plus rudimentaires, comme les virus, jusqu'aux plus sophistiqués, de l'espèce humaine à l'espèce animale en passant par le règne végétal.



Remarque :

Peut - on continuer de parler de mutation pour une espèce afin d'expliquer un changement d'orientation ou d'adaptation nouvelle acquise ?

Ma réponse est négative, car même l' infiniment petit, soit un micro - organisme naissant, peut être récepteur, par le biais du mécanisme réincarnatoire, d'une mémoire qui sait -ou non- reconnaître un antibiotique néfaste à sa multiplication naturelle.

Dans ce modèle, il s'agit irrévocablement du même organisme, qui ne subit aucune altération ou mutation des logiciels fixés sur lui.

En effet, la notion de mutation supposerait la création de logiciels nouveaux, associés à un support atomique nouveau lui aussi. A ma connaissance, aucune calamité hasardeuse comme Tchernobyl, chute d'un astéroïde, explosion de l'usine AZF ou entité terrestre surdouée depuis la genèse de notre planète, n'est encore parvenue à élaborer de tels logiciels, saisis dans toute leur complexité, et encore moins à les installer sur un support atomique pouvant alors être considéré comme un virus nouveau et lui conférer vie.

En réalité, ce que nos générations de scientifiques savent élaborer de plus perfectionné n'a rien de plus exceptionnel que la pratique usuelle d'un bon jardinier : modifier l'agencement de logiciels déjà existants sur des supports existants eux-aussi, par une autre articulation des éléments du support, qui autorise le mélange les logiciels. Par contre, une capacité inhérente à l'homme est bien celle de la destruction ou de l'altération des logiciels, d'où la naissance de cette pseudo notion de mutation, laquelle induit la mort de l'espèce concernée, à l'image du désastre de Tchernobyl.



Conclusions :

- Nos deux virus grippal et H5N1 sont deux entités spécifiques qui n'ont aucun point commun, chacune étant le support de son déterminisme propre. Ils sont présents sur notre planète depuis la genèse, c.à.d. depuis des lustres.

- Ils n'ont jamais montré aucune velléité de mutation et n'en ont pas le pouvoir, sinon ce processus aurait eu lieu il y a longtemps déjà.

Le virus H5N1 peut tout au plus se tromper d'hôte si l'hôte est tapissé au niveau de son appareil respiratoire de poussières provenant de la manipulation sans protection de gallinacés, cas des professionnels en contact avec des oiseaux d’élevage ou sauvages, ainsi que des prédateurs de ces mêmes espèces.

Dans l'hypothèse de porcs vivant dans le même local que des poules, un phénomène semblable peut se produire si la présence du virus est surajoutée.

Mais il ne s’agira en aucun cas d'une mutation.

Par heinrich-du-maennelstein
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